5 étapes pour démarrer un Bullet Journal

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Un bullet journal, c’est quoi ?

Il s’agit d’un carnet vide, dont les lignes sont remplacées par des pointillés. Utilisé comme agenda, organiseur, carnet à to do list … Il permet une totale liberté car on le confectionne à la main comme bon nous semble. C’est donc à soi de créer ses pages annuelles, mensuelles et quotidiennes, selon ses goûts, ses couleurs, et sa propre créativité.

Si cette activité passionnante vous intéresse mais que vous n’avez jamais osé vous lancer, voici 5 étapes pour vous donner encore plus l’envie.

1. Bien choisir son carnet

Pour notre plus grand bonheur, cette activité se développe de plus en plus et il est maintenant facile de trouver un bullet journal qui nous convient. Personnellement, je suis fidèle au Rhodia que l’on trouve à la Fnac, car les pages sont épaisses et les pointillés sont gris, ce qui reste assez discret. Il est également possible d’en trouver chez Cultura ou partout sur internet mais j’ai parfois été déçue par certaines commandes (papier trop fin, pointillés irréguliers …). Si l’on n’est pas du tout créatif et moins patient, il en existe également avec certaines pages déjà préparées, comme les calendriers qui sont fastidieux à reproduire à la main.

2. Trouver l’inspiration

Il existe des tonnes de personnes qui s’y sont intéressées, certaines très douées en dessin et d’autres en ont carrément fait un métier. Personnellement, c’est Margaux, des Astuces de Margaux, qui m’a donné l’envie car sa chaîne parle d’organisation et son bujo est un de ses outils indispensables au quotidien. Sans parler du fait que regarder ses vidéos est absolument apaisant ! Sur Instagram, je suis abonnée au hashtag #bulletjournal, et je me suis créé un tableau sur Pinterest où j’enregistre toutes les créations que je souhaite reproduire un jour ou l’autre.

3. Déterminer son contenu à l’avance

Je conseille fortement de réfléchir à l’avance ce que vous allez inscrire sur chaque page. J’utilise beaucoup le crayon à papier pour inscrire dans un coin ce que je pense faire, cela me permet de bien être sûre de l’ordre dans lequel vont apparaître les différentes pages, et je ne suis pas obligée de toutes les créer dans l’ordre. Par exemple, si je ne suis pas inspirée ce jour pour créer ma page de garde, je la laisse en brouillon et y reviendrai plus tard.
Quand on commence son bujo, il faut déterminer quelles seront les pages annuelles, les pages mensuelles, les pages hebdomadaires, et les pages quotidiennes. Je prends donc une feuille à part (ou mon téléphone) et je liste les éléments qui me semblent important et ce que je souhaite suivre au quotidien.

Voici ma liste :

Pages annuelles (positionnées au tout début du carnet) :
– Une page de garde avec la date de début du carnet
– Un calendrier annuel sur une double page
– Les objectifs que je me suis fixés durant le durée de vue du carnet, et une to do list à effectuer
– Une wishlist
– Une liste de courses type
– Une double page dédiée à des idées en vrac d’articles de blog
– Une double page dédiée aux endroits à visiter, et où partir en week-end et en vacances.

Pages mensuelles (en début de chaque mois) :
– Une page de garde du mois avec un mini calendrier où apparaissent les anniversaires
– Une double page dédiée au calendrier mensuel
– Une double page pour les objectifs du mois à gauche, et pour ma to do list du mois à droite.

Il s’agit d’une liste purement personnelle car elle dépend de vous et de ce qui est important pour vous au quotidien. L’avantage du bujo, comme dit précédemment, c’est qu’on est libres de le créer comme bon nous semble ; c’est à dire qu’on peut le changer au gré de nos envies, au fil des semaines et des mois. Pendant des années, j’avais ajouté des trackers à mes pages mensuelles : je suivais mon sommeil, mes habitudes, mes dépenses, mes soins, mon sport … Et puis j’ai arrêté pour les remplacer par des doubles pages de semainier type, avec à gauche, ce que je souhaite accomplir pendant la semaine, et à droite, les jours de la semaine dans lesquels je réparti mes tâches. Peut-être que les trackers réapparaitront plus tard, on ne sait jamais !

4. L’importance du brouillon

Même les plus doués en dessin d’entre nous ont besoin d’un brouillon avant de se lancer sur le motif définitif. Afin de réduire le risque d’erreurs, l’utilisation d’un crayon à papier, directement sur le bujo ou sur des feuilles à part, est indispensable. Cela permet de se rendre compte de ce que donnera le rendu final et de décider si oui ou non, cela nous plaît (et si on sait le dessiner ! Dans le cas contraire cela mérite de l’entrainement 😉 ).

5. Plus on le fait, mieux on le fait

Il ne faut pas se laisser décourager par votre première création, celle-ci ne va sans doute pas vous plaire ou peut-être que vous vous attendiez à un meilleur rendu de votre part. Cela fait maintenant 3 ans que je me suis lancée et encore aujourd’hui il y a des mois qui me plaisent moins que d’autres et que j’ai préféré ne pas montrer sur les réseaux sociaux. L’important est de se rappeler qu’il s’agit d’une activité personnelle, fait entièrement par vos petites mains et vos idées. Relire ces pages à l’avenir est censé pour apporter autant de plaisir qu’au moment où vous les avez créées. Faire son bujo est un passe-temps à double finalité : passer un bon moment en le créant, et rester organisé. Avec le temps et de l’entrainement, on progresse, et on précise nos envies et nos besoins. L’objectif étant d’en faire un atout, un allier dans votre vie.

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6 (bonus). Les idées reçues

Pas besoin d’avoir du matériel de fou ! Voici la liste de matériel de base que je conseille :
– Une règle
– Un crayon à papier
– Des stylos noirs avec des mines de différente taille
– Des feutres colorés avec également des mines de différente taille
– Des surligneurs
– Du masking tape
– Des petites images imprimées / des photos
– Un dérouleur de colle pour photos (mieux qu’un tube de colle classique car ne déforme pas les pages)

Pas besoin de savoir dessiner !
Votre bullet journal n’est pas censé ressembler obligatoirement à une œuvre d’art. Il est tout à fait possible d’être créatif sans savoir dessiner ! Personnellement, je ne mets que très peu de couleurs étant une amoureuse absolue du noir et de la simplicité. Je joue donc plutôt sur les formes géométriques avec ma règle, et avec les différentes épaisseurs de mes feutres et stylos. Et le rendu me plaît énormément ! Quand j’ai envie de rajouter un peu de décoration, je colle des images que j’ai imprimées à l’avance, ou je rajoute de la structure avec du masking tape. Dans tous les cas, le rendu final est très peu chargé.

Conclusion

Amusez-vous ! Créez, tentez de nouvelles choses, évadez-vous, défoulez-vous, et partagez vos créations pour inspirer les autres 🙂